Le Full Stuff du Free to Play sur PC

L’ascension du modèle « free to play »

Les jeux vidéo free to play (jouables gratuitement) sont devenus une véritable mode. Se multipliant sur internet, difficile de ne pas se laisser tenter. Ces jeux vidéos sont-il vraiment 100% gratuit comme s’en vantent la plupart des développeurs ? Comment font-il pour survivre ?

Fini l’époque ou vous deviez faire la queue pendant des heures dans votre magasin de jeux vidéos préféré et payer un cinquantaine d’euros pour vous acheter la dernière perle vidéo-ludique. Il vous suffit aujourd’hui d’une connexion internet pour avoir à votre disposition tout un éventail de jeux !

Quel que soit votre style favoris, difficile de ne pas trouver chaussure à votre pied tellement le marché est inondé de ces jeux vidéo gratuits.

Souvent diabolisé par les uns qui ne voient dans ce modèle que des jeux de mauvaise qualité dans lesquels il faut investir énormément d’argent pour prendre du plaisir, idéalisé par les autres qui pensent ne jamais avoir à payer un seul centime sous prétexte que le jeu est accessible gratuitement, le modèle « free to play » possède ses défauts et ses qualités.

Une qualité équivalente voir supérieure aux jeux payants

C’est là le principal argument des joueurs qui n’adhèrent pas au modèle « free to play ». L’accès gratuit au jeu serait synonyme de mauvaise qualité. Dans la théorie, cet argument peux sembler valable : les développeurs de « free to play » sont souvent de petites équipes indépendantes qui rivalisent difficilement sur le plan financier avec les géants du genre. Toutefois cet écart de financement, qui peut au premier abord sembler être une faiblesse, se révèle parfois faire la force des jeux vidéos « free to play ». Un studio indépendant qui se lance dans la production d’un jeu vidéo « free to play » avec dix fois moins de moyens qu’un gros studio doit rivaliser sur un autre plan.

C’est ainsi que l’on retrouve parfois de véritables chef d’oeuvre qui ont su se doter d’une véritable originalité dans leur production pour compenser leur manque de moyens financiers. L’exemple de Path of exile, hack n’ slash « free to play » développé par le petit studio Néo-Zélandais Grinding Gear Games, qui entre aujourd’hui en concurrence directe avec le hack n’ slash du géant américain Blizzard, Diablo III.

Le second exemple le plus marquant est celui de League of Legends. Aujourd’hui jeu PC le plus joué au monde et doté d’un modèle économique « free to play » très équilibré. Avec un total de 70 millions de comptes crées et un nombre de joueurs réguliers de 32 millions, League of Legends est passé l’an dernier devant World Of Warcraft et son abonnement de 11€ par mois.

Impossible donc d’affirmer que la qualité des jeux vidéos « free to play » est moindre que celle des jeux vidéos sortis des plus gros studios de développement.

Entre free to play et pay to win

Mais il ne faut pas non plus penser que free to play rime avec tout gratuit, même si la publicité faite par la plupart des jeux appartenant à cette catégorie le laisse à penser. Le modèle free to play est un modèle économique unique. Même si il vous est possible de jouer gratuitement, cela ne veut pas dire que vous n’aurez jamais à débourser le moindre centime. Et cela est tout à fait logique.

Comment faire vivre un jeu vidéo si les joueurs ne payent pas ?

Le modèle a trouvé la solution. Ainsi si l’accès au jeu est gratuit, certaines fonctionnalités sont payantes. D’un jeu à un autre, l’équilibre entre gratuité et bonus payants est très différent. Et c’est principalement cela qui va différencier un bon ou un mauvais free to play.Il faut trouver le juste équilibre. Si le jeu réduit trop la part de gratuité, on tombe dans un pay to win (payer pour gagner) plutôt qu’un free to play, les bonus payants avantageant tellement les joueurs qu’il est impossible de gagner sans payer.

Le web est donc rempli de free to play, et la plupart ont un modèle économique plutôt bancal. Mais ceux qui sortent du lot et se démarquent suffisent à faire de se modèle un véritable succès.

Le modèle économique « free to play » est donc loin d’être un modèle économique raté, pas plus qu’il n’est un modèle parfait. D’ailleurs les jeux vidéos « free to play » et les jeux payants ont chacun leurs avantages et inconvénients qui poussent les joueurs à choisir l’un ou l’autre, mais aussi et souvent à se tourner vers les deux modèles à la fois.

Si vous n’avez pas encore tenté l’aventure « free to play », n’hésitez pas à suivre nos conseils pour trouver le jeu qui vous convient, vous n’avez rien à y perdre !

-Alguard-

Alguard
Alguard - Seigneur de Free to PC et chasseur de dragons

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